| J'ai retrouvé les bergers de Virgile |
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Le journal de voyage en Italie de Béat de Hennezel, d'Yverdon, n'était connu jusqu'ici que par quelques extraits publiés en 1914. Formé de trois carnets remplis d'une écriture serrée, il a pourtant été régulièrement exploité par les historiens de l'art qui y puisèrent des informations sur les artistes suisses à Rome, à la fin du XVIIIe siècle. Riche de notations et d'anecdotes sur ce bouillant milieu artistique romain contemporain de la dernière décennie du siècle des Lumières, il restitue le voyage culturel initiatique d'un esprit singulier et attachant. Béat de Hennezel accomplit son Grand Tour en Italie dont Rome est l'étape capitale, en amateur d'art certes, qui d'ailleurs n'hésite jamais à critiquer les oeuvres pour lesquelles l'admiration, si l'on en croit les guides de son temps et du nôtre, est obligatoire; mais c'est bien le voyage d'un curieux dont le sens de l'observation fait plus d'une fois notre étonnement. Ce talent lui avait déjà valu d'être bien accueilli dans les salons des notables vaudois où il jouait les amuseurs. Ici, sa verve voltairienne, qui ne touche que fort peu le théâtre sacré de la Rome papale, n'est jamais en repos et ne cesse de surprendre.
"J'ai retrouvé les bergers de Virgile". Un architecte vaudois en Italie 1792-1796 Texte établi, présenté et annoté par Robert Netz Ethno-Poche 51, 2009. 368 p. et un CD, 46 fr. (28 Euros) + port ISBN 978-8290-0374-5 Commande: Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir ou directement Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir |
Collection Ethno-Poche
Béat de Hennezel: J'ai retrouvé les bergers de Virgile 









